Pompage & extraction
Évacuation de l’eau stagnante : caves, garages, rez-de-chaussée, parkings et locaux techniques.
Cave, garage, commerce ou plateau de bureaux sous eau : pompage, retrait des boues, assèchement et désinfection. Vous appelez, on répond tout de suite — et si nous prenons le chantier, une équipe part dans la journée.
Une cave inondée n’est pas qu’une flaque à évacuer. L’eau imprègne les chapes et les murs, les boues laissent un dépôt qui se fige, et une eau chargée d’eaux usées contamine tout ce qu’elle touche. Passé quelques heures, les odeurs s’installent ; passé quelques jours, l’humidité résiduelle attaque les matériaux et favorise les moisissures.
C’est pourquoi nous mobilisons une équipe dans la journée : pompage, retrait des boues, assèchement suivi et désinfection. Et parce qu’un sinistre se règle aussi sur papier, vous repartez avec un rapport photo horodaté pour votre assureur.
Évacuation de l’eau stagnante : caves, garages, rez-de-chaussée, parkings et locaux techniques.
Retrait des boues, limons, gravats et débris charriés par la crue ou le refoulement.
Déshumidificateurs et ventilateurs professionnels, avec suivi du taux d’humidité jusqu’au séchage.
Protocole renforcé après eaux usées ou refoulement d’égout : sols, murs, points de contact.
Tri, sortie des éléments irrécupérables et évacuation vers les filières adaptées.
Photos horodatées avant/après et descriptif détaillé des interventions réalisées.
Vous appelez, on qualifie en quelques minutes : hauteur d’eau, surface, origine, accès. Si nous prenons le chantier, une équipe part dans la journée à votre commune ; sinon, on vous le dit tout de suite.
Extraction de l’eau, retrait des boues, puis pose du matériel de séchage. Nous suivons le taux d’humidité jusqu’au séchage complet.
Photos horodatées avant/après pour votre assureur, puis nettoyage final et désinfection des zones touchées.
À faire seulement si vous pouvez le faire sans vous mettre en danger. En cas de doute, n’entrez pas et attendez-nous.
Si le tableau est accessible et au sec, coupez l’électricité de la zone inondée. N’entrez jamais dans une eau en contact avec des installations sous tension.
Avant de déplacer quoi que ce soit : vues d’ensemble, hauteur d’eau, biens touchés. Ces images sont la base de votre dossier d’assurance.
Mettez de côté ce qui est abîmé plutôt que de l’évacuer : l’expert peut vouloir le constater. Nous trions avec vous à l’arrivée.
Photos prises lors de nos interventions. Une inondation ne ressemble jamais à la précédente : l’eau peut monter de la cave, tomber du plafond ou sortir d’une canalisation. La méthode, elle, ne change pas.

Une chape en béton retient l’eau : elle s’étale, imbibe les plinthes et gagne les pièces voisines.

L’eau vient d’en haut : elle suit les fissures, longe les luminaires et tombe au milieu de la pièce.

Depuis la salle d’eau, le sinistre gagne le couloir et les chambres. Les tapis absorbent, les seuils noircissent.

Après la décrue, il reste le plus lourd : une couche de boue qui se fige et qu’il faut retirer avant de sécher.

Murs imbibés, sol couvert de dépôts, dalles descellées : la remise en état passe par un assèchement suivi.

Une rupture de canalisation suffit : quelques heures et le local entier est touché, murs compris.
Autant le dire avant plutôt qu’après : notre métier est le nettoyage et l’assèchement, pas la plomberie ni l’expertise.
Nous ne sommes pas plombiers. Nous pompons, nettoyons, séchons et désinfectons — la réparation de la canalisation ou de la toiture relève d’un autre corps de métier, à faire intervenir en parallèle.
Nous vous remettons les pièces : photos horodatées avant/après et descriptif des interventions. La déclaration et la négociation avec l’assureur restent entre vos mains ou celles de votre courtier.
Le pompage se compte en heures, le séchage en jours voire en semaines selon les matériaux. Méfiez-vous de quiconque vous promet une chape sèche le lendemain : c’est physiquement impossible.
Chaque ville dispose de sa page dédiée. Nos équipes partent de Mons et de Charleroi vers l’ensemble des provinces wallonnes.
Ce qui coûte cher après une inondation, ce n’est pas l’eau qu’on voit — c’est l’humidité qui reste dans les matériaux. Entre une intervention le jour même et une intervention trois jours plus tard, la différence se chiffre en moisissures, en odeurs et en revêtements à remplacer.
Vérification des risques électriques, état des lieux photographié pièce par pièce. Ces photos vous appartiennent et vous servent auprès de votre assureur.
Pompage et aspiration à l’eau des sols, des recoins et des sous-couches. On travaille du plus sec vers le plus humide pour ne pas étendre la zone touchée.
Ventilation et déshumidification, le temps qu’il faut. C’est l’étape que tout le monde veut raccourcir, et c’est celle qui décide de la suite.
Surtout si l’eau vient d’un égout ou d’une crue : elle n’est pas propre. Désinfection des surfaces, traitement des odeurs, évacuation de ce qui est perdu.
| Matériau | En général |
|---|---|
| Carrelage, béton, sol souple collé | Se sauve, après séchage et désinfection |
| Parquet massif | Parfois, si l’intervention est très rapide |
| Stratifié, aggloméré, MDF | Rarement — le panneau gonfle et ne redescend pas |
| Plinthes, bas de cloison en plaque | À découper sur la hauteur touchée |
| Matelas, tissus, isolants imbibés | À évacuer, surtout après une eau non propre |
Prévenez votre assureur au plus vite — la plupart des contrats prévoient un délai de déclaration court. Vous n’avez pas à attendre le passage de l’expert pour faire retirer l’eau : les contrats imposent au contraire de limiter le dommage. Ce qu’il faut, c’est conserver les preuves : photos avant intervention, devis détaillé, et les éléments retirés gardés à disposition quand c’est possible.
Nos devis et rapports sont rédigés pour être transmis tels quels à un assureur : postes séparés, dates, photos horodatées.
Chaque heure compte. On vous répond tout de suite, et on vous dit franchement si nous pouvons être là dans la journée.